Pour cette seconde soirée sur Tokyo nous avions organisé une soirée typique de japonais qui était plutôt mémorable ! L’idée était de profiter de cette dernière soirée avant le retour en France du premier poussin, et fêter donc dignement tous ensemble (et avec un peu d’avance) l’anniversaire de Johanna.

Ce jour là nous avions abandonnés nos poussins car nous devions travailler avec Samuel.(Trava…quoi ?)
Mais le soir, nous avions organisé une soirée typiquement japonaise que nous nous faisons souvent ici avec nos amis expats ou japonais qui consiste à se rendre dans un lieu qui fait tabehoudaï et nomihodaï puis ensuite d’aller chanter toute la nuit..

Tabehoudaï et Nomihodaï

Qu’est-ce que ça veut dire ?
Tabehoudaï (食べ放題) veut dire « all-you-can-eat », soit un endroit où vous pouvez – en échange d’un certain montant, manger à volonté (généralement durant une durée limitée).
Nomihodaï (飲み放題) veut dire « all-you-can-drink » soit le même principe mais avec de l’alcool..

Et si je peux vous donner un conseil : si il y a bien 2 mots à retenir en japonais ce sont bien ceux-là ! Notez bien les kanjis, car généralement les restaurants et bars ne le traduisent pas en anglais. La raison ? Les étrangers ont un appétit et une descente de loin supérieure aux japonais ce qui n’est pas vraiment rentable pour l’établissement haha.

Nabezo, le restaurant de sukiyaki et shabu-shabu

Nous nous sommes donc tous retrouvés à Nabezo est une chaîne à la décoration traditionnelle connue pour proposer du sukiyaki et du shabu-shabu (2 spécialités japonaises) à volonté. Et c’est toujours un cassage de bide !
Nous y avons aussi pris l’option de l’alcool à volonté histoire de bien faire les choses.

Si vous êtes intéressés pour y aller, je vous explique tout comment on réserve et comment ça se passe dans ce petit guide 🙂

Karaoké time !

Haaaaaa, le karaoké japonais, depuis le temps qu’ils en entendaient parler il était temps qu’ils y aillent ! Nous nous sommes donc rendu à celui qui était plus proche du restaurant mais qui était évidemment plein un samedi soir à 22h à Shinjuku.
Mais il nous a renvoyé vers un autre et la soirée a pu commencer.

Au Japon, le karaoké on le paie généralement à l’heure. Le prix dépend de si on prend, ou pas, l’optionnomihodaï (hop je vérifie si vous avez retenu les mots de vocabulaire!).
Ensuite on vous donne un numéro de salle qui est équipée, entre autre, d’un écran, de 2 micros, d’une tablette pour trouver et ajouter vos chansons, et un téléphone pour passer vos commandes.

Ce soir-là nous avons eu la jolie surprise de se retrouver dans une salle avec une baie vitrée immense et une jolie vue sur l’une des avenue de Shinjuku.

Pour ce qui est des photos du reste de la soirée, je les garde pour moi, mais je vous retrouve très vite dans le prochain article !